CONFERENCES

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NOS SUJETS 2020-2021

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Digitale détox

Besoin d'hygiène numérique ?
Le digital cà pique un peu ?

En quelques lignes

Besoin d'hygiène numérique ? Le digital çà pique un peu ? Tenté.e par un jeûne digital ? Un grand nettoyage numérique ? Submergés par les réseaux sociaux et les écrans, nous avons du mal à reprendre la main sur les outils. C'est devenu un véritable sujet de société, massif, intrusif, et qui pourrait devenir un problème de santé publique.

Le numérique est à l'image du nucléaire : il est autant porteur de promesses que de menaces.. tout dépend de ce que l'on en fait...

Le SUJET

On parle de plus en plus souvent de ''digital detox'', les magazines en font leur maronnier ... Alors pourquoi DEVOIR en faire une ?

Cela fait moins de 15 ans qu'il existe mais plus de 2 milliards d'êtres humains le possèdent : le téléphone mobile et /ou le smartphone. Un véritable bouleversement comportemental et technologique à tel point que l'on s'interroge souvent sur ''Comment c'était avant ?''.
Car ces outils, au même titre que l'internet, ont bel et bien changé nos vies, pour le meilleur... comme pour le pire. Car ne nous voilons pas la face : nous sommes souvent en état d'addiction vis-à-vis de nos smartphones. Et qui dit ''addiction'' dit ''detox''.


Mais comme souvent, de plus en plus de chantres des nouvelles méthodes de développement personnel et du mieux-être proposent des programmes de ''digitale détox'' au fond des bois, avec des semelles en bois et un joli bonnet sur la tête...

Ce qui peut devenir un véritable combat au sein des familles

Sein de la famille en révisant, au fur et à mesure des avancées technologiques, les us et coutumes de la petite smala.

ne pas être absorbé par son smartphone, juguler l’offre infinie de loisirs, l’éparpillement de ses données, la course à la nouveauté technologique, la folie de la notification, la pluie de mails. J’arrête là, nous voyons tous de quoi on parle.

La réflexion sur le phénomène et les guides pour le domestiquer pullulent, c’est devenu un genre en soi. Mais le livre que publie Karine Mauvilly dans l’excellente collection « Anthropocène » au Seuil est étonnant parce qu’il tente de penser l’hygiène numérique comme un enjeu individuel, évidemment, mais aussi un combat collectif. A l’école, en entreprise, dans cette petite usine aussi qu’est une famille.

A côté de droits à inventer et défendre, vous trouverez une myriade de conseils pratiques : lire un magazine télé en papier au lieu de laisser l’algorithme choisir. Réhabiliter le téléphone fixe. Sortir au cinéma. Manger en famille sans écran. Marcher à l’inconnu dans une ville au lieu de laisser une application touristique guider vos pas. Ça vous semble simple ? En y réfléchissant 5 minutes, on se rend compte qu’adopter un mode de vie alternatif relève du combat de chaque instant.


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Cette conférence-débat permet de décrypter les principaux nouveaux usages qui enserrent le monde du travail, et ce à quoi il faut se préparer pour demain... Une chose est sûre : ces technologies vont inonder et possiblement faire basculer le monde dans un nouveau paradigme.

La conférence est suivie d’un échange avec le public.

Surveiller la balance entre les activités numériques et les autres, surtout le moment de bascule au-delà duquel les écrans ont englouti la totalité du temps de cerveau disponible.
    Si vous êtes parents, deuxième conseil, donnez l’exemple, ne reprochez pas à vos enfants de faire exactement ce que vous faites, portable en main en permanence, même à table.

Je l’ai dit, l’article est pratique et bienveillant, effrayant aussi : les conseils sont répartis selon l’âge des enfants et ils commencent… entre 0 à 2 ans. Je vous mets le lien vers cet article, je vous rappelle également le très bon livre de Carine Mauvilly, Cyberminimalisme, aux éditions du Seuil.

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 Quatre-vingts secondes supplémentaires ce matin sur le thème toujours fécond de l’hygiène numérique :

Cyberminimalisme de Karine Mauvilly est publié aux éditions du Seuil.


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Podcast. - Après les fêtes, on a très envie d’alléger son corps mais aussi son mental. Et si on commençait par une petite diète numérique ?

On n’a pas le temps de faire du sport, de voir ses amis, de lire, de rêver mais on trouve toujours celui d’aller sur Facebook, de faire un des 40 milliards de selfies réalisés chaque jour dans le monde, d’envoyer un tweet, de consulter ses applis ou ses mails, de shopper sur internet, de vérifier sa messagerie toutes les cinq minutes ou de scroller sur Instagram pour épier la vie de rêve de ses amis virtuels… Quant aux enfants, ils passent 1200 heures par an devant un écran (contre 900 heures à l’école) ce qui énerve les parents mais les arrange bien en même temps. De plus en plus d’ados préfèreraient même se passer de sexe que d’internet. Plutôt inquiétant.
Toutes accros au e-casino
Libération sous caution

De plus en plus d’hôtels, de spa, de centres de thalasso ou des tour operators proposent des chambres sans Wi-Fi, des séjours ou des retraites  « digital detox ». On enferme tous les outils numériques au coffre et on se reconnecte à son corps dans  la nature, avec de l'exercice physique mais aussi des bains bouillonnants, des massages, de la sophrologie, de la méditation, des exercices de respiration ou de mindfullness…

Pas étonnant que 42% des Français se sentent dépendants des outils numériques, tablettes, smartphones, ordinateurs… L’OMS a même reconnu officiellement l’addiction aux jeux vidéo. Avec à la clé, plus d’anxiété, de problèmes de sommeil, de mémoire, de concentration, de vue (à cause de la lumière bleue), de dos… Sans parler du e-neck, le syndrome de la tête baissée, soit un poids de 34 kilos qui finit par nous… «briser» le cou (et le rider).

«Nous sommes devenus complètement addicts, comme devant des machines à sous, des individus programmés à l’attention piratée», résume Coco Brac de La Perrière, conférencière et coach en entreprise.

Tout débrancher ? Irréaliste dans un monde hyperconnecté mais on peut essayer de contrôler sa consommation, comme pour le sucre ou le tabac. Coco Brac de La Perrière et Catherine Price, auteure de Lâche ton téléphone, nous ont donné quelques pistes pour réussir son sevrage numérique et retrouver une relation équilibrée avec les écrans.

À lire aussi » Fanny Auger, une gourou de la "slow life" nous apprend à ralentir
Dix façons de lever les pouces
1- Faire le bilan

Le premier pas, c’est de prendre conscience de sa dépendance. Avec le plus d’honnêteté possible. Si on se réveille avec son «doudou sans fil», qu’on s’endort avec lui, qu’on ne peut pas s’en passer, qu’on ressent des phénomènes de manque physique quand il n’est plus à portée de main (angoisse, palpitations, vibrations fantôme…), qu’on passe plus de 10% de son temps devant un écran, qu’on court après le like comme une droguée qui a besoin de sa dose d’amour et de reconnaissance… Il est temps de se poser des questions et de noter tout ce qu’on ressent, ce qui passe dans le corps, le cœur, etc.

À lire aussi » Les 5 astuces d'un addictologue pour être moins accro à son smartphone
2- Supprimer les alertes

Sonneries, flashes lumineux qui sollicitent votre attention et déconcentrent en permanence.
3- Passer au tri sélectif

Dans ses applis et les réseaux sociaux. Vraiment besoin de tout ? Supprimez les plus chronophages.
4- S’imposer des pauses

En s’obligeant à ne pas consulter son téléphone ou ses mails pendant une heure. S’il y a une véritable urgence, on saura toujours vous joindre. Si votre profession vous oblige à rester connectée en permanence, observez un «couvre-feu digital» le soir, le week-end ou les jours fériés.
Happiness Therapy en partenariat avec Lancôme

Lancôme l’affirme : le bonheur est la plus belle forme de beauté.

Sa mission : rendre toutes les femmes plus heureuses en les rendant plus belles et faire rayonner leur bonheur. Parce que la vie est belle en Lancôme.
5-Créer des "Wi-Fi-free zones" à la maison

Par exemple, pendant une semaine, on décide que personne n’a le droit à son portable ou sa tablette dans le salon ou la cuisine. La semaine suivante, on change.
6- Bannir les écrans

...de la chambre à coucher. En tout cas, les éteindre une ou deux heures avant de dormir.
7- Se faire aider

Cela paraît totalement contradictoire mais il existe des applis avec des programmes de digital detox, sur Petit Bambou par exemple, mais aussi Space, Flipd, Offtime. Cette dernière, la plus intraitable, possède une option qui bloque votre smartphone pendant une heure. On peut aussi faire des compétitions avec des ami(e)s pour savoir qui tient le plus longtemps déconnecté. Tous les experts s’accordent aussi à dire que la méditation, même cinq minutes par jour, est l’un des meilleurs antidotes aux addictions.
8-Renoncer au "phubbing"

C’est la contraction de phone et snubbing. Cela consiste à regarder son smartphone lorsqu’on est au restaurant ou en réunion, comme si on snobait la ou les personne(s) qui nous accompagnent. Impoli et désobligeant. Si on attend un message important, on prévient et on s’excuse. De même, on respecte le savoir-vivre numérique en public et dans les transports en coupant les sonneries intempestives et en allant papoter dans un lieu discret.
9-Partager les écrans

Jeux vidéo, YouTube, photos… Pourquoi ne pas les regarder régulièrement avec les enfants, le mari, l’amoureux… Pour éviter que chacun s’isole dans son coin sans savoir ce que fait l’autre. Les écrans peuvent favoriser la communication au lieu de la couper.
10-Oser le Jomo-challenge

Jomo ? Ou Joy of missing out (la joie de manquer quelque chose), soit l’inverse du fameux Fomo, Fear of missing out, qui est la peur de manquer quelque chose, d’être exclue. On a le courage d’éteindre tous les écrans pendant 24 heures, voire un week-end ou une semaine. On remplace tout le temps gagné par de la «vraie vie» et des «vrais gens», comme le préconise l’écrivain voyageur et aventurier Sylvain Tesson qui a écrit «Éteignez tout et le monde s’allume».



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Comment faire une digital detox (et pourquoi vous DEVEZ en faire une) ?
Par Manuela Estel
Mis à jour le 21/03/2019 à 12:48
2 broke girls telephone portable
Cela ne fait qu'une douzaine d'années qu'il existe mais plus de 2 milliards d'êtres humains le possèdent : le smartphone. Une révolution technologique telle qu'on se demande bien comment on a pu vivre sans jusque là. Le smartphone a bel et bien changé nos vies, pour le meilleur... et pour le pire. Car n'ayons pas peur des mots : la plupart d'entres nous est en état d'addiction vis-à-vis de son téléphone. Et qui dit addiction dit detox. Voici comment faire une digital detox (et pourquoi c'est super-hyper-méga important d'en faire une) !
L'addiction au smartphone nous concerne tous (oui, tous !)

    Comment savoir si j'ai besoin d'une digital detox ?

Rares sont les êtres humains qui arrivent à se passer de leur smartphone.

À tel point que les jours où on l'oublie chez soi, on expérimente le phénomène du "membre fantôme", un sursaut de la main vers son bienaimé smartphone, pourtant désespérément absent.

À tel point qu'il est le dernier avec qui on a une interaction le soir, et le premier que l'on touche le matin (ne serait-ce que pour éteindre son réveil).

    Les 18-24 ans consultent leur smartphone 50 fois par jour en moyenne.

À tel point qu'en pleine conversation avec un ami, on peut se surprendre à consulter ses mails et ses applis. Les Anglo-saxons en ont déduit un terme, le "phubbing", contraction de phone (le téléphone) et de snubbing (le fait de snober quelqu'un).

Les Français consultent leur téléphone 26,6 fois par jour en moyenne (et le chiffre monte à 50 chez les 18-24 ans). 41% des Français consultent même leur smartphone au milieu de la nuit.

Dans Lâche ton téléphone (éd. Poche), la journaliste américaine Catherine Price propose un test pour évaluer son niveau d'addiction au téléphone. Développé par le Dr David Greenfield, fondateur d'un centre dédié aux addictions à internet et aux technologies, il consiste à entourer les affirmations dans lesquelles on se retrouve.

Si on a entouré plus de 8 affirmations sur 15, alors on souffre probablement d'une addiction comportementale. Et rares sont les gens qui entourent moins de 8 propositions.

    Les mécanismes de l'addiction au smartphone

Même Steve Jobs, l'inventeur de l'iPhone, a confié dans une interview au New York Times "limiter l'utilisation des nouvelles technologies à la maison", surtout pour ses enfants. Comme le remarque Catherine Price, ça rappelle le credo du dealer : "Ne jamais consommer sa propre came."

    Nous limitons l'utilisation des nouvelles technologies à la maison – Steve Jobs  

Le smartphone et ses applications toutes plus sophistiquées les unes que les autres activent plusieurs leviers de l'addiction :

- L'attrait envers la nouveauté : on vogue d'appli en appli en quête de nouvelles actualités, de nouvelles photos, de nouveaux "amis"...

- L'envie d'être aimé : les likes, les j'aime et les notes Uber exacerbent notre envie naturelle et instinctive d'être apprécié par les autres

- La FOMO (fear of missing out) : en nous montrant tout ce qu'on manque en restant chez soi ou en choisissant d'aller à tel évènement plutôt qu'à un autre, le smartphone nous incite toujours plus à checker ce qu'il se passe pour ne rien manquer

- Et bien d'autres leviers encore...
© Netflix/Black Mirror
Une digital detox, à quoi ça sert ?

Si une vague d'études alarmistes à propos des effets néfastes du smartphone déferle depuis quelques années, c'est parce qu'on commence à peine à avoir du recul sur l'arrivée de ces outils technologiques dans nos vies.

Il y a encore dix ans, il nous arrivait d'aller mettre des pièces dans une cabine téléphonique (OMG) et d'envisager un repas au restaurant sans publier un post Instagram.  

Dix ans seulement, mais les conséquences sont déjà bien palpables sur la santé mentale et sur la structure et les fonctions du cerveau :

- Altération de notre capacité à créer de nouveaux souvenirs
- Troubles de concentration
- Difficulté à retenir ce que nous lisons sur écran
- Troubles de l'estime de soi
- Troubles du sommeil
- Anxiété
- Stress
- Dépression...
© Warner Horizon Television/Pretty Little Liars

D'un point de vue sociétal, les smartphones créent des gens de plus en plus multitâches (mais de moins en moins efficaces), de plus en plus connectés entre eux (mais de plus en plus seuls) et de plus en plus informés (mais de moins en moins créatifs).

Bref, si on veut arrêter de passer des heures à scroller sur Instagram sans même s'en rendre compte, de rechercher l'admiration à travers un nombre de likes et de manquer de temps pour les vraies choses, il est temps de réagir.
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Faire une digital detox, mode d'emploi

Dans Lâche ton téléphone, Catherine Price propose un programme détaillé de detox digitale, étalé sur un mois. Mais elle avertit ses lecteurs les plus frileux : "Le but n'est pas de se priver totalement des bénéfices de la technologie moderne. Le but est de tirer parti de son téléphone, tout en se préservant de ses aspects néfastes."

    Faire le tri dans ses applications smartphone

L'auteure propose de distinguer dans un premier temps les applis qui améliorent notre quotidien de celles qui "volent notre attention".

    Les applis des réseaux sociaux : supprimez-les !  

Dans la première catégorie peuvent figurer les mails, l'appareil photo, les plans, les applis pour réserver ses trains/avions/bus, le compte en banque...

Dans la seconde, aussi douloureux cela soit-il, figurent en majeure partie les réseaux sociaux, les Voldemort du smartphone, le mauvais côté de la force, tout ça.

En ce qui les concerne, Catherine Price est catégorique : supprimez-les ! Si, au pire, consulter son compte Instagram est indispensable, il sera toujours accessible via les moteurs de recherche (et y accéder sera si pénible qu'on se rend vite compte que cette envie n'est plus si intenable que ça).

Une astuce de Catherine Price : commencer par s'acheter un réveil (et bannir le smartphone de sa chambre la nuit).

    Questionner son rapport au téléphone

Pas de detox sans introspection. Avant de décider de se priver de téléphone pendant une semaine (et d'échouer à coup sûr), il est important de définir pourquoi on veut entreprendre une détox digitale.

Cela revient à se demander ce pour quoi on veut avoir plus de temps : dormir, voir ses amis, peindre, lire, faire du sport, être plus performant au travail... Les raisons peuvent être nombreuses mais elles doivent être définies concrètement.

Ensuite, cela revient à analyser son comportement vis à vis de son smartphone : qu'est-ce qui change chez moi quand je passe trop de temps dessus ? Pourquoi je suis sur le point de prendre mon téléphone là, maintenant ? En se posant ces questions à chaque fois qu'on s'apprête à s'agripper à son téléphone, on se rend vite compte de la vanité de la chose. Et on y renonce mieux.

Pour s'aider dans cette démarche (attention, c'est paradoxal), l'auteure conseille une application pour digital detox, en particulier Moment sur iPhone (ou Offtime sur Android) qui mesure le temps passé sur son téléphone. Un électrochoc efficace.

    Pratiquer le jeûne digital

L'auteure conseille, dès le début de sa detox, de planifier un jour de "séparation test" avec son smartphone. Ce jour-là, sera un jour sans smartphone. Il sera éteint et on sera injoignable (prévenir ses amis en amont est autorisé).

La journaliste affirme avoir immédiatement ressenti les bénéfices de cette journée "sans". Depuis, elle a instauré ce rituel de manière hebdomadaire.

Qu'il soit hebdomadaire ou plus occasionnel, ce rituel est vivement conseillé.

    Entretenir sa nouvelle relation

Après ce mois de detox digitale progressive et réfléchie, on est censé avoir acquis de nouvelles habitudes vis-à-vis de son smartphone. Mais ces habitudes être entretenues.

Ça passe par le fait de trier régulièrement ses applis, de se désabonner des newsletters inutiles, de nettoyer ses comptes sur les réseaux sociaux.

Mais aussi par la méditation et la pleine conscience pour savourer (encore un peu plus) ce nouveau rapport à la vie, la vraie.

UNE IDEE DE SUJET ?
Une idée sur le digital qui vous tient à cœur ? Une suggestion à nous faire que vous souhaiteriez voir traitée ?
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plg @ politique-numerique.fr

FICHE TECHNIQUE

Durée approx. : 55 mnEchange avec public : 45 mn environ
Médias de communication :
- divers supports sont fournis à l'organisateur pour informer son public (communiqué de presse, image d'accueil site internet, argumentaire didactique...)
- pendant l'intervention : des supports dématérialisés sont téléchargeables par QR codes
- en fin d'intervention : le support de diapositives (au format PDF) ainsi que l'ensemble des informations présentées pendant la conférence est téléchargeable  ainsi que diverses ressources multimédia complémentaires et des liens connexes et corollaires au sujet.
- Un accès extranet à durée déterminée est proposé aux participants
Connectivité / équipement :
il est demandée une bonne connexion WIFI dans la salle ainsi qu'un système de vidéo projection (prise HDMI ou mini HDMI et / ou VGA + câble audio)
Captation vidéo : sur accord spécifique uniquement au préalable

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